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Carbon dating shroud of turin

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De même, il est difficile de trancher dans l'affirmation selon laquelle le coup de lance a un caractère plus théologique qu'historique.L'auteur de l'Évangile selon Jean, qui est le seul des quatre à mentionner ce fait, pourrait avoir voulu mettre en œuvre la fonction d'intertextualité en faisant allusion à une prophétie, rapportent l'épisode de la couronne d'épines dont l'historicité fait consensus.

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Ainsi parle-t-on de « suaire d'Oviedo » (ou « soudarion d'Oviedo ») pour évoquer le petit linge présenté comme relique dans cette ville.La datation et l'authenticité du linceul suscitent dès lors d'âpres débats : le suaire de Turin devient l'« artefact le plus étudié de l'histoire » pendant près d'un siècle.À partir de 1978, une équipe de scientifiques du Shroud of Turin Research Project soumet le linceul à de multiples analyses. Aucune de ces analyses n'exclut la possibilité que le suaire soit celui décrit dans les évangiles.Sous les traces hématiques, on ne retrouve pas la coloration qui caractérise l'image du corps.Les taches peuvent être interprétées de la manière suivante : celles autour du cuir chevelu suggèrent des taches de sang provoquées par une couronne d'épines (ou plutôt un casque d'épines dures, enfoncées violemment.Certains croyants la vénèrent comme une relique insigne, le « Saint-Suaire ».

La première mention documentée et non contestée de ce drap provient de Lirey, en Champagne, en 1357.

la partie droite de la moustache et de la barbe sont arrachées, la paupière droite semble déchirée et des coulées qui évoquent du sang parcourent le front (notamment un caillot dont les sinuosités en forme de 3 sont peut-être constituées par le sillon des rides. Sa taille est difficile à évaluer en raison des déformations du tissu (le linceul a subi au cours des siècles pliages et repliages, enroulements et ostensions) qui présente sur sa face antérieure un corps de taille de .

La main droite est posée sur le poignet gauche qui comporte une marque rosée, en forme de tache étoilée.

L'homme du suaire porte une barbe bifide (qui se divise en deux parties) et des cheveux jusqu'à mi-épaule.

Des examens approfondis en ultra-violet révèlent des tuméfactions ou des hématomes au visage : une au milieu de l'arête du nez (avec en dessous une fracture du cartilage nasal et une légère déviation de la cloison nasale), une de la joue droite et une aux arcades sourcilières.

Après diverses pérégrinations, la relique devient en 1452 la propriété du duc de Savoie Louis et est conservée depuis 1578 dans la chapelle de Guarini de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.